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Summer Road Tour
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Après un début de saison froid et humide, au pied des immeubles montatairois, public aux fenêtres et danses du monde en bas, le Gang se réorganise avant d’attaquer l’été : Miguel Angel « Tony » Dominguez Del Gallo décide de se consacrer entièrement à ses solos et laisse le lead de la bande à Blasco et Alfredo assistés de Rosita ; trois personnes ne sont pas de trop pour égaler « El Jefe ».

La saison commence vraiment à Nevers : accueillie dans le grandiose couvent de Bernadette Soubirou, la troupe, bien que légèrement impressionnée par les austères bâtiments de l’espace, est survoltée par la qualité de l’accueil des « Zaccros d’ma rue » et par la fièvre de son public. Le groove et la fête sont au RDV. Que se soit dans les ruelles ou sur la grande place, ça chauffe et augure d’un bel été.

Et ça continue au festival des « 48e de rue » de Mende : bénévoles et Lozériens sont supers enthousiastes. Ici, le défi de l’été attend Sandunga : relier la Lozère et l’Eure dans la nuit car le Gang est attendu dès le lendemain soir à Pont Audemer (800km). Finalement le défi a été plutôt bien géré, avec un dodo à l’hôtel en cours de route. Au « festival des Mascarets », un peu moins de public, une seule rue à ambiancer mais finalement la puissance du moove se libère et le show se termine en beauté avec un public ravi. Par contre, le retour aux loges sera le seul bémol de l’été : elles ont été cambriolées, Tony et Jude vont finir la soirée au commissariat pour déclarer le vol de leur téléphone portable et CB.

Le marathon autoroutier ne s’arrête pas là, puisqu’on enchaîne le lendemain à Saint Denis (banlieue parisienne) pour les « Dimanches en scène ». Paquita et Shirley manquent à l’appel, engagées qu’elles étaient sur d’autres contrats. Elles nous manquent, surtout aux boys. Mais la pluie battante qui nous a obligé à nous replier sous une toute petite terrasse nous permet de ne pas trop les regretter quand même : il n’y aurait pas eu de place pour 4 sexy girls. Les fans eux sont comblés : plus près que ça des stars, c’est pas possible.

La fête du 14 juillet à Dreux est un énorme événement : une trentaine de compagnies, des spectacles un peu partout dans la ville. Sandunga se fait sa place et conquiert son public même dans des espaces encombrés de chaises et à côté du son des balances du groupe de salsa programmé dans la soirée. Un très bon groupe, cela dit qui fera danser les Sandunguettes jusqu’au bout de la nuit. La fin du mois de Juillet marque une pause dans le confort des accueils des festivals puisque qu’on va se débrouiller tous seul et plutôt bien, pendant la semaine de Chalon. Pour en savoir plus sur cet événement là : lire l’article consacré.

Le festival de « l’Excentrique » à Pont Saint Esprit, nous a invités pour la deuxième année consécutive et ça pète encore plus. Faut dire qu’il y a un peu moins de spectacles que l’année dernière et qu’aujourd’hui le Gang n’a plus peur de rien ; il s’impose et en impose au public ébahi.

A Villefranche de Rouergue, le « festival en bastides » est beaucoup plus bucolique, ses bénévoles empressés nous ont bien nourri, les paysages étaient magnifiques et le Gang fidèle à lui même a mis le feu à la rue.

La Clusaz s’annonçait un peu plus galère : loges dans un garage sans chaise ni table, déambule de nuit dans des ruelles où l’éclairage était éteint pour qu’on voit mieux...les flambeaux ! Mais encore une fois le Gang s’en sort à merveille, illuminant lui-même la rue de ses strass, paillettes, chorégraphies et mouvements d’ensemble qui laissent le public réchauffé par la danse et le son.

Que dire de la foire de Chambéry, si ce n’est qu’il fallait bien un plan animation dans l’été pour ne pas que le Gang prenne la grosse tête.

Heureusement nous finissons la saison en beauté sur le vieux port de Marseille, pour la coupe du monde de rugby. Bon, au départ il s’agissait juste d’animer entre les matchs et finalement avec les « Blues Brothers » on a crée le show pour un public attentif, épaté et plus très branché par le sport.

Voila une saison riche en aventures, émotions, étincelles et bons spectacles qui a vu Sandunga mettre le feu aux festivals.

Rédacteur : Miguel Angel Tony Dominguez Del Gallo

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